Edito N° 73
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Cultiver l’optimisme
Dans une époque troublée par les conflits sanglants, les crises économiques et sociales, les catastrophes naturelles et sanitaires et à l’heure où la morosité, le cynisme et le renoncement prennent une large place dans notre actualité, il peut paraître provocateur, voire insolent, de parler d’optimisme.Mais entendons-nous : l'optimisme, c'est quoi ?Dans son livre Eloge de l'optimisme, quand les enthousiastes font bouger le monde, Philippe Gabillier [1] en fait une analyse condensée et agréable à lire. Pour lui, l'optimisme est le contraire de la naïveté candide, avec laquelle on le confond parfois. Il s'agit d'un regard globalement positif porté sur les événements et sur le futur, d'un trait de caractère, de personnalité, d'un état de conscience qui nous conduit à envisager l'avenir comme désirable, d'une attitude mais surtout d'une façon d'agir. « L’optimiste fait souvent le choix de l'action et de l'engagement », écrit-il.Tous ceux qui militent assidûment pour une cause (ou plusieurs !) sont donc des optimistes. Nos grands médias ne parlent pas assez de tous ces inconnus qui donnent de leur temps et de leur énergie pour, modestement, apporter leur contribution à l'amélioration de notre vie en société. Et pourtant les initiatives sont nombreuses et variées, de par le monde. Le film de Coline Serreau « Solutions locales pour un désordre global » en donne de merveilleux exemples. Le journal L'âge de faire [2], en relatant une quantité d'expériences sociales innovantes et anticipatrices, redonne aussi de l'espoir et encourage à agir. Et chacun, à son niveau, est capable de « faire ». Alain Duez, le directeur du journal, faisant référence dans le numéro du mois de mai, a une proposition d'action toute nouvelle : le plan ESSE (Economie Sociale, Solidaire et Ecologique) s'exprime ainsi : « Au lieu d'assister, impuissants, au délitement de nos sociétés et à la destruction de l'environnement, il nous est encore possible de construire une économie au service de l'humain, dans le respect de la nature, de retrouver l'espérance et l'enthousiasme indispensables pour inventer ensemble un futur désirable. »Au sein d’ALIS, nous ?uvrons pour inventer un futur sans vaccins... ou, au moins, sans vaccinations obligatoires ! Obtenir le libre choix est à notre portée ; on en parle au Comité Technique des Vaccinations et on en parlera, sans aucun doute, lors des prochains Etats généraux de la vaccination. Mais nous l'obtiendrons d'autant plus sûrement et d'autant plus vite que nous serons nombreux à l'exiger. Nous avons donc besoin de beaucoup d'optimistes, prêts à s'engager pour reconquérir l’une de nos libertés fondamentales, celle de disposer de notre corps. Quant à ceux qui seraient dans le doute ou l'hésitation, nous les invitons à venir cultiver l'optimisme, lors de nos Journées d'Eté, en Normandie. Nous en repartirons motivés, regonflés et en forme ; il est admis que les optimistes sont en meilleur santé et vivent plus longtemps !... Alors, tant qu'il y a encore des places disponibles à Montmartin-sur-Mer, inscrivez-vous !

Références
[1]       Ed. Saint-Simon
[2]       www.lagedefaire.org


Joël LAJUS

 

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