Edito N° 70 (Septembre octobe novembre 2010)
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UN  BONHEUR  N'ARRIVE  JAMAIS  SEUL !!!...

A peine avions-nous récupéré de nos chaudes journées provençales, encore un peu las mais heureux de la réussite de notre sympathique rencontre estivale, que tombait sur nos écrans d'ordinateurs une excellente nouvelle. Un communiqué de presse de la Confédération paysanne nous annonçait ceci : «  La coordination nationale des collectifs FCO (Fièvre Catarrhale Ovine) et les organisations partenaires se félicitent, après deux ans de conflit, de la décision présentée le 21 Juillet par le Ministère de l'Agriculture de ne pas reconduire l'obligation vaccinale pour l'année 2011. »
Voilà qui a dû faire sauter de joie les éleveurs-refuseurs de cette vaccination qui, bien que minoritaires dans la profession, voyaient là le résultat de leurs luttes acharnées pour la reconnaissance de leur point de vue et leur exigence de liberté . Leur courage, leur détermination, malgré les brimades, les menaces, les procès et la gratuité des vaccins, ont fait reculer le gouvernement. Bravo !
C'est une bonne nouvelle aussi pour les consommateurs qui savent que depuis 2008, la viande de bœuf et de mouton que nous consommons contient de l'hydroxyde d'aluminium et des sels de mercure, adjuvants toxiques du vaccin contre la FCO. C'est aussi une bonne nouvelle pour les citoyens contribuables responsables et avertis qui savent que l'abandon de cette vaccination gratuite va faire économiser quelques millions d'euros  à l'Etat ; en ces temps de crise, aucune économie n'est négligeable !
Enfin, pour les militants comme nous, qui nous battons pour l'abolition des obligations vaccinales, cette décision gouvernementale ne peut que nous réjouir, nous donner de l'espoir et nous motiver pour redoubler nos efforts. Nous sommes, nous-aussi, une minorité agissante ; nous avons, nous aussi, un argumentaire fourni pour montrer que les lois d'obligation vaccinale sont anti-constitutionnelles et que les maladies infectieuses concernées ne constituent plus un problème essentiel de santé publique dans notre société confrontée plutôt à des maladies chroniques, dégénératives et auto-immunes bien plus difficiles à soigner.
Les éleveurs-refuseurs ont gagné grâce à leur combativité et leur capacité à être solidaires. A nous de montrer aux Autorités, avec vigueur et conviction, qu'elles ne prennent pas de risques, sur le plan sanitaire, en décrétant la libre-vaccination, et qu'elles font un réel progrès, sur le plan juridique, en regard des pays qui nous entourent. A défaut d'abolir les obligations légales, l'attribution d'une clause de conscience individuelle permettrait aussi à chacun de se déterminer. Notre motion, adoptée par l'assemblée de nos délégués régionaux réunis à La Crau, va dans ce sens. Depuis l'an dernier, notre campagne de cartes-pétition à destination du Ministère de la Santé porte déjà cette revendication ; et, pour enfoncer le clou, notre délégué des Yvelines, Jean-Paul Pellet vient de préparer, avec Françoise Joët,  une proposition de loi «  visant à introduire dans le code de la santé publique une clause de conscience permettant de refuser toute vaccination obligatoire »
Après la FCO, une deuxième victoire est possible ; un bonheur encore plus grand est peut-être, à portée de main. A nous de le vouloir vraiment !..Saisissons-nous des documents cités (1) et demandons, partout, un rendez-vous à notre député ou à notre sénateur – ou aux deux ! - ; présentons-leur, avec sérieux, le bien-fondé de notre démarche et demandons-leur d'intervenir.
A l'instar des éleveurs-refuseurs, seule une action concertée, opiniâtre et résolue nous permettra d'obtenir la liberté que nous attendons.

Joël LAJUS

 

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