Edito N° 61 (Juin - juillet - août 2008)
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« Carabistouilles »

Tirons notre révérence à nos amis belges pour avoir inventé ce si joli mot, « comique et truculent, original et farceur », selon François Nourrissier, aux sonorités ravissantes et qui surpasse de beaucoup nos calembredaines et autres fariboles. Car, comme le rappelle Bernard Pivot [1], amoureux de ce mot, il signifie « boniment servant à escroquer le bon peuple ». Il s’applique donc tout à fait à ce que nous chantent, depuis deux cents ans, les mandarins de la vaccination pour en justifier l’obligation. Deux cents ans de formatage vaccinal, deux cents ans de mise en acceptation des populations, deux cents ans de désinformation, deux cents ans de carabistouilles. C’est long, beaucoup trop long. Devenus des consommateurs passifs, des pantins entre les mains des industriels du médicament, des chiffes molles incapables de réagir aux dards qui nous blessent ni aux sangles qui enserrent notre liberté, nous gobons toutes les carabistouilles. Triste constat, qui donne à nos prédateurs toutes les raisons de faire de nous leurs proies.
            Dans l’état de déliquescence où nous sommes arrivés, il n’y a plus de résistance : la carabistouille pénètre en nous aussi facilement que le ver dans la pomme. Voyez, quand on nous dit que l’état de santé n’a jamais été meilleur qu’aujourd’hui grâce aux progrès de la médecine et aux vaccinations : vous y croyez, dur comme fer. Pourtant, il suffit d’observer et les carabistouilles fondent comme neige au soleil. Les femmes vaccinées, incapables de transmettre des anticorps protecteurs, mettent au monde des enfants sans défense qui sont aussitôt bombardés de toxiques et de germes pathogènes bloquant leur système immunitaire en construction. Les cancers chez les enfants ne cessent d’augmenter. Le diabète est devenu la troisième cause de décès en Europe. Les allergies altèrent la vie de milliers de jeunes. De nouvelles maladies infectieuses, souvent foudroyantes, font leur apparition progressivement. Les troubles psychiques et comportementaux, en constante augmentation, mettent en péril nos sociétés. Les maladies chroniques, innombrables et dramatiques, prolongent dans le handicap et les souffrances une espérance de vie factice [2]. Voilà la réalité. La dégradation de notre état de santé est multifactorielle, nous le savons, mais cessons de vacciner immodérément et nous verrons cette tendance s’inverser, immanquablement. 
            Si « les lanceurs d’alerte », comme on dit aujourd’hui, sont de plus en plus nombreux, c’est que l’heure est grave. A un tournant de civilisation, il ne convient plus de s’interroger, nous avons toutes les données, mais d’agir. L’obligation vaccinale, légale ou indirecte, ne doit plus avoir cours. Il est absolument inadmissible que l’on oblige quelqu’un à se faire vacciner : aucun argument ne tient pour justifier une telle contrainte : ni juridique, ni médical, ni philosophique.  A moins d’user de carabistouilles.

Françoise JOËT

1 – Bernard PIVOT « 100 mots à sauver », Ed. Albin Michel, 2006
2 – Claude AUBERT « Espérance de vie, la fin des illusions » Ed. Terre Vivante, 2006.

 

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