Edito N° 57 (Juin - juillet août 2007)
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Quand nous chanterons le temps des seringues

« Sarko, Ségo, Besancenot… tous des écolos » peuvent chanter les médias. Oui, c’est dans l’air du temps, du temps qui se dérègle, des règles qui ne sont pas appliquées … vous connaissez la comptine.  Une histoire sans fin qui a commencé il y a plus d’un demi-siècle, lorsque l’on a voulu effacer les atrocités de deux absurdes guerres mondiales par un élan de fausse philanthropie, lorsque l’industrie, surtout chimique, a pris son essor, lorsque l’on a rêvé de nourrir la planète avec n’importe quoi, lorsque l’on a puisé sans frein dans les ressources naturelles, etc… L’écologie est aujourd’hui un faire-valoir utile pour les partis. Tous dénoncent les pollutions environnementales, mais aucun ne voit la plus redoutable d’entre elles, celle du sang ; aucun n’ose défendre franchement la liberté vaccinale en l’affichant dans son programme, aucun, à l’exception du Mouvement Ecologiste Indépendant, à qui nous disons bravo pour ce courage. Chaque jour les consciences s’éclairent pour remettre en question le bien-fondé des vaccinations. D’innombrables documents circulent, la plupart en anglais (les pays anglo-saxons sont ceux qui respectent le plus la liberté de parole) dans lesquels sont énoncées des critiques de plus en plus étayées sur les vaccinations. Nous sommes de plus en plus nombreux à ne plus accepter ce génocide programmé. L’alerte a été donnée depuis longtemps, mais il faudra encore du temps pour que les politiques réagissent, peut-être quand ils seront conscients de « l’effondrement » [1].
            L’écologie ce n’est pas une idéologie, c’est une pratique au quotidien, c’est la défense de la vie, c’est la préservation de l’organisation harmonieuse de notre planète, c’est la quête du bonheur.  Le bonheur, une notion désuète ? Pas si sûr. Tout le monde y aspire dans le fond, les uns secrètement, les autres ouvertement. C’est aux romains que nous devons cette conception qui veut que le bonheur soit proportionnel à nos mérites, car c’est essentiel à l’équilibre de nos sociétés. Les américains ont cru bon de faire figurer le droit au bonheur dans leur Constitution, comme s’il fallait des lois pour l’assurer, alors même que la recherche du bonheur est le moteur de notre existence. On peut toujours faire un constat très sombre : les hommes ne tirent jamais les leçons du passé, le présent les aveugle et l’avenir ils s’en moquent. Le printemps qui charme les électeurs, le printemps ne dure pas longtemps… Mais le pessimisme ne mène à rien. Les écologistes sincères et sérieux ne sont pas dans cette logique-là, bien au contraire.
            Toutefois, si nous laissons faire, si nous acceptons lâchement d’abandonner notre santé à des marchands de mort, si nous encourageons la dictature silencieuse des vaccins, si nous nous rendons complices de ceux qui violent notre intégrité physique, si nous ne sanctionnons pas la démesure qui nous éloigne du bonheur, quand nous chanterons le temps des seringues, nous aurons vraiment la folie en tête. Il sera trop tard.

Françoise JOËT

1 – A lire le livre de Jared DIAMOND « Effondrement : comment les sociétés décident de leur disparition ou de leur survie » Ed. Gallimard, NRF Essais, 2006

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