Edito N° 53 (Juin - juillet - août 2006)
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Tendons nos mains

Que peut-on trouver sur un champ de bataille après le passage des chars vaccinaux de l’hépatite B ? Les morts se taisent, bien sûr, mais les innombrables victimes rescapées, condamnées à une mort lente, clament leur détresse, tandis que les autorités ricanent. Voilà ce qu’est la réalité aujourd’hui, après dix ans de vaccination forcée. Dix ans pendant lesquels un crime industriel demeure impuni et continue à être encouragé, tant la collusion des intérêts prime sur l’être humain.

Au cours des guerres « du bon vieux temps », les ennemis se faisaient face, ils se toisaient puis s’empoignaient. La boucherie était patente, le résultat visible. Aujourd’hui, l’ennemi passe inaperçu, il est même séduisant, de belle allure : costume cravate, blouse blanche, camisole de laboratoire ou safari suit et tee shirt brodé ONG. Dans le discours, que des bonnes intentions. On massacre mieux quand on ne voit pas le sang couler et que la proie ne s’y attend pas. La jubilation est extrême lorsque, en dehors du geste qui agit, on ressent dans sa tête ce pouvoir infini que l’on a sur l’autre. « La destruction offre aux hommes une forme suprême de fascination » écrivait Patrick TRAUBE [1].

De scandales en scandales, la santé publique s’est tellement sali les mains et a tellement méprisé le citoyen qu’à l’heure actuelle, les morts qu’elle peut afficher sur son tableau de chasse dépassent ceux qu’ont pu faire les maladies naturelles. Les vaccinations figurent parmi les armes de destruction massive les plus efficaces.

Mais les victimes du vaccin hépatite B, progressivement, rassemblent leurs forces et se regroupent. Elles osent montrer leur visage, leur corps meurtri, leur soif de justice, leur rage de vivre. Dans tous les pays du monde, elles sont là, certaines encore dans l’ombre, mais d’autres, de plus en plus nombreuses, se montrent en plein jour, prêtes à dénoncer cette guerre ignoble contre la santé. Tendons-leur la main, et formons, avec elles, un grand cercle de défense autour du globe. Il faut que les menteurs, les souteneurs, les aboyeurs, les fossoyeurs, les soldats du peloton d’exécution, tous, soient obligés de rendre compte de leurs actes.

Les petites rivières font les grands ruisseaux. Alors, n’attendons pas pour soutenir Patricia, Catherine, Chantal, Marie-Odile, Christian, Thierry, Achraf et tous les autres. Ensemble, faisons connaître la vérité sur la face cachée des vaccinations et arrêtons le bras qui tue.

1 – Patrick TRAUBE, psychologue, auteur du livre « Où va le monde ? » (Ed. Convaincre, 2004)

Françoise Joët

 

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