Edito N° 47 (Décembre 2004 - janvier - février 2005)
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" Ils ne mourraient pas tous, mais tous étaient frappés..."

" Les animaux malades de la peste", tout le monde a appris par coeur cette fable de La Fontaine, ô combien instructive. La société des hommes a cela de particulier qu'elle demeure immuable dans son fonctionnement, en dépit d'apparentes avancées.

Mais au fait entre l'homme et l'animal, quelle différence? La consciencenous dit-on. On en douterait cependant à voir le comportement de certains humains plus proche de la bête que de l'homo sapiens. En vérité, peu de choses nous sépare, surtout depuis que, par le biais des vaccins se sont introduites dans nos gènes des "particules élémentaires" de diverses cellules animales(1). Plus de barrière entre l'homme et ses frères " inférieurs"! Voyez le patchwork ! Ainsi fait-on des varioles de vache, des grippes de poulet, des pneumoniesde canard, des maladies à prions de boeufs, des sidas de singe, etc...

Pour les latins, "asinus asinum fricat", l'âne fréquente l'âne,en somme qui se ressemble s'assemble; mais aujourd'hui, "asinus hominem fricat", l'âne fréquente l'homme, en somme, qui est dissocié s'associe. Décidément tout se complique, comme dirait l'humoriste Sempé. qui va s'y reconnaître dans cette arche de Noé où tout est entremelé? Certainnement pas le quidam ignorant, terrassé par une Leucémie ou un Cancer et qui accusera le sort de s'être archané sur lui injustement. Tel l'âne de la gfable, il avouera une peccadille qui justifiera son malheur. Par sa naïve sincérité, lâne se condamne. Pourtant, si la pestese répand il n'en est pas la cause, mais il paie pour les responsables : son sacrifice alimente leur bonne conscience et leur permet de tenir les masses dans un système qu'ils dirigent."Quid" de notre société? " Idem", répondrait un César, à quoi rétorquerait un Cicéron: "Quousque tandem..." (jusques à quand?)

Apprendre à connaîtreles limites de toute éducation; savoir pour ne pas tout accepter, voilà qui doit guider nos recherches et cela en dehors du cadre strict de l'éthique. Dans la vaccination, il n'y a ni limites, ni conscience, ni savoir, ni éthique, car si cela était, les personnes seraient parfaitement informées, les suites vaccinales seraient étudiées, les accidents recensés, tout ce qui peut nuire à la snté des hommes serait éliminé et aucune obligation directe ou indirecte serait pronée.

Le quidam doit cesser d'être ignorant, et c'est à lui désormais qu'incombe le choix de ne plus être "un pelé, un galeux", utilisé pour toutes les expériences et dont la mort ne sert qu'à conforter un systeme injuste de pouvoir et d'argent pour qui la maladie est une manne. A chacun de dire qu'avec la clause de conscience, les vaccins "ad libitum" ( au choix) et que l'obligation doit aller "ad patres" (mourir). Si je vous ai lassé avec mes latinismes, pardonnez-moi, ils ne sont là que pour montrer l'universalité de notre cause. La culture est le meilleur remède contre la mort : elle nous assure la pérénité, et elle est comprise de tous. Voudrions-nous, gâcher notre formidablepotentiel de créativitéen transformant la belle en bête, sans son accord et par des procédés médicaux hautement dangereux?

(1) Voir dans ce numéro, notre article sur "la transmission d'agents pathogènes de l'animal à l'homme", ainsi que l'interview du Docteur Jean MERIC.

Françoise Joët

 

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