Edito N° 45 (Juin - juillet - août 2004)
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Ouvrir les Yeux

Une vieille publicité parisienne disait ceci : "Au Printemps, j'achète tout les yeux fermés". Un magasin concurrent avait ajouté : " Mais quand je les ouvre, je vais au Louvre". C'était une déclaration de guerre publicitaire. Mais si nous transposons les choses au niveau des vaccinations, quelle similitude! on se fait vacciner les yeux fermés, mais si on les ouvre, une autre réalité apparaît et alors, pour parodier une autre publicité, " On change de crémerie".

Le crime est de fermer les yeux; combien ont admiré et suivi Napoléon, Hitler, Staline et tant d'autres, des leaders qui ont eu des milliers de morts sur la conscience. Il ne faut rien faire en fermant les yeux, car l'erreur est de se soumettre sans réflechir, d'acquiescer sans s'informer, de croire sans savoir. C'est cette attitude qui a conduit à la perte totale de notre liberté et de notre jugement en matière de santé.

Ouvrir les yeux, c'est de ne plus avoir peur, c'est affronter les réalités et oser les juger. Pas facile, je vous l'accorde, dans un monde en feu! pourtant c'est à la portée de tous. Nous avons oublié la puissance de notre bon sens. C'est lui qu'il faut écouter, pas ceux qui prétendent faire notre bien à notre place. des hommes courageux ont poussé, parfois jusqu'au sacrifice, dans un absolu désinteressement, cette exigence de liberté [voir notre article sur Louis Lecoin]. S'ils forcent notre admiration, il ne faut pas oublier que c'est parce qu'ils se sont exposés qu'ils nous ont permis d'ouvrir les yeux; ils n'avaient nul besoin de jouer les chefs, la lumière de leur conscience a suffit.

A peine sorti de l'oeuf, les yeux déjà grand ouverts, la petite tortue se précipite vers la mer, vers l'immensité où elle sait qu'elle sera libre de vivre sa vie. dans cette course éperdue pour fuir la terre où les prédateurs la guettent, quel instinct merveilleux! Que n'avons-nous ce reflexe de sauver notre existenceà la seule force de nos pieds, nos mains, notre cerveau! Nous cédons, les yeux fermés, à toutes les tentations perverses des paradis artificiels, de l'absolu sécuritaire, qui ne sont que l'autre face de la mort déguisée, de la maldie programmée.

Pourtant, vous le savez bien, la technique a fait ses preuves, c'est simple et infaillible : il suffit de soulever les paupières et tout devient cristallin. Un bouquet d'iris, un jeu de pupille, une volonté cornéenne et une humeur vitrée, voilà le libre choix vaccinal nous apparaît comme une exigence légitime, essentielle, irréfutable. Essayez

Françoise Joët

 

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