Edito N° 43 (Décembre 2003 - janvier - fevrier 2004)
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Farandole

Si toutes les victimes des vaccins voulaient se donner la main, ça ferait une ronde tout autour du monde qui encerclerait et neutraliserait tous les marchands de poison. Si toute la force des consciences pouvait briller dans le cerveau des gens, elle briserait par leur seule puissance de sa lumière les faiseurs de mal et les poseurs de bombe à retardement. Si l'on faisait, pour le seul XXè siècle, le compte exhaustif des dégâts vaccinaux, le chiffre ferait frémir, car il dépasserait tous les dégâts causés par les épidémies pendant le même temps. Si les scientifiques sortaient de la pensée unique et cessaient d'appliquer des formules démentes : tous les bébés à vacciner; les immunodéprimés, à vacciner; les infirmiers, les pompiers, les égarés, les immigrés, les passagers, tous à vacciner, alors quelle belle humanité nous construirions ! Si une information objective, nourrie,plurielle,complète, rigoureuse et contrôlable, permettant des choix et des décisions eclairés, étaient entre les mains des citoyens, combien se ferait vacciner? Les lobbies pharmaceutiques se gardent bien de fournir des données scientifiques sérieuses puisqu'ils sont les seuls à informer les médecins, les seuls à diffuser leur propagande dans la grande presse, les seuls à dicter leurs lois aux politiques. Ce n'est que par la force que l'on pousse les gens vers les seringues, que par conditionnement idéologique que l'on façonne leur conduite, que par la peur que l'on obtient leur adhésion à un système que d'eux-mêmes ils rejetteraient

" La réticence des parents à légard des vaccinations est surtout liée à la crainte des effets secondaires"(1) Quelle autre crainte plus grande pourraient-ils avoir ? Celle-là n'était-elle pas suffisante pour demander à avoir le libre choix? Si le parents qui ont des doutes voulaient se donner la main pour réclamer une clause de conscience, les représentants de la Nation seraient amenés à débattre sur le sujet.

" L'un des problèmes futurs sera de maintenir la pratique de la vaccination contre des maladies qui semblent disparaître" s'inquietent ROITT et ses collègues(2). Les effets indésirables de la vaccination contre la Variole ont eu raison de l'obligation, il a bien fallu reconnaître et arrêter de vacciner. Car le problème est là. Bernard KOUCHNER l'a bien rappelé au moment du plan " Biotox ". Qu'attend-on pour arrêter la vaccination contre l'hépatite B? A quel jeu jouent les experts mandatés par les groupes pharmaceutiques pour décider de la poursuite des campagnes de vaccinations? A cache-cache avec les victimes? Jeu de vaccins, jeu de vilains.

Si tous les vaccinés du monde savaient...

(1) Dr Muriel GEVREY " Améliorer la couverture vaccinale " Abstract Pédiatrie n°164 novembre 2002 p. 21
(2) ROITT et Coll. " Immunologie" 4ème édition, 1997, Ed. De Boeck, p 263

Françoise Joët

 

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