Edito N° 34 (Septembre 2001)
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Coïncidence

J’apprends ce jour qu’une de mes étudiantes est atteinte d’un cancer du foie. Elle revenait d’un séjour au Mexique, heureuse d’avoir découvert pendant cinq mois un autre pays, un autre peuple, une autre université. L’avenir, à 21 ans, lui souriait. Mais voilà que sa vie bascule cinq ans après le vaccin contre l’hépatite B. Certes, elle avait reçu aussi une série de rappels des vaccinations de routine, plus un vaccin contre la typhoïde et l’hépatite A pour aller au Mexique. Funeste assortiment de poisons ! Comment ne pas se révolter contre le massacre d’une vie au nom de la santé publique ! Bien entendu, l’hôpital qui l’a prise en charge lui administre force chimiothérapie et s’étonne sur son cas, incapable de trouver une « étiologie ». Les médecins du service hospitalier sont à cent lieues de penser aux vaccins, ceux-ci sont intouchables, inquestionnables. Coïncidence, proclament-ils.

La profession de foi du Dr CHOFFAT [1], me paraît ici tout à fait opportune, et je me fais un devoir de vous la présenter, libre à vous d’y adhérer ou pas.
« Je ne suis pas opposé aux vaccinations, mais je n’adhère pas à la politique des vaccinations de routine en usage dans les pays développés. J’essaie, en appliquant à chaque vaccin le principe du doute constructif, de trouver une voie raisonnable entre les partisans du “tout par le vaccin” et les opposants les plus absolus. Je voudrais que le patient soit informé objectivement, et qu’il puisse faire un choix personnel pour être en mesure d’accepter ou de refuser un vaccin en connaissance de cause.
Je réfute catégoriquement la tendance à vacciner contre toutes les maladies évitables par des vaccins. C’est un principe qu’on est en train de nous imposer, en vertu d’un terrorisme commercial qui n’a rien à voir avec une quelconque démarche scientifique et encore moins avec la compassion la plus élémentaire.
Je me rallie sans restriction au premier précepte de l’éthique médicale qui s’exprime depuis des siècles par une devise en latin : “Primum non nocere”. C’est-à-dire : “D’abord ne pas nuire”. J’accuse la politique vaccinale de mon pays et de l’OMS d’être en contradiction flagrante avec ce principe.
Je demande qu’on introduise l’obligation de déclarer toutes les pathologies survenant après vaccination, et qu’on les examine avec la présomption de la culpabilité du vaccin. Ce n’est pas aux victimes de faire la preuve de la responsabilité du vaccin, mais au fabricant de nous convaincre de son innocence.
Tant que la vérité vaccinale appartiendra aux laboratoires pharmaceutiques et aux institutions médicales, le nombre de victimes ne cessera de croître.
Je demande que les Etats créent des organismes neutres chargés d’étudier objectivement l’efficacité et les complications des vaccins et de les faire connaître.
Je demande une politique vaccinale individualisée, fruit d’un consensus éclairé entre vacciné et vaccinateur. J’aspire à une utilisation parcimonieuse des vaccinations, et à la plus grande prudence dans leur application. »

Puisse la sagesse, un jour, dicter sa loi et faire que des victimes innocentes ne soient plus désignées pour des sacrifices d’un autre âge.



1 - Dr François CHOFFAT, Vaccinations : le droit de choisir, Ed. Jouvence 2001, p. 97 (en vente à notre service librairie)

Françoise Joët

 

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