Edito N° 26 (Septembre 1999)
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Eclipse

A l'heure de la rentrée scolaire, les cartables tout neufs, remplis de matériel cahoteront gaiement sur le dos de nos enfants. Mais, bien vite, l'insouciance fera place au désenchantement et bientôt s'installera le malaise, le stress, le dégoût ou la révolte.
L'école est à l'image de notre société : la course aux diplômes, l'acharnement dans la compétition, l'égoïsme des comportements, la frénésie de consommation se retrouvent à tous les niveaux. Manipulés par un pouvoir cynique, sans visage, violent et implacable qui ignore la générosité, la gratuité, le partage, les enfants sont projetés dans un monde sans rêves. Incapables de se forger une personnalité, ils tendent leur tête pour qu'on la gave, ils tendent leurs poings pour qu'on les lie, ils tendent leurs bras pour qu'on les pique. Le dopage insensé de leur système immunitaire les rend hyperactifs ou amorphes, déconnectés de leur identité. Devenus adultes, ils s'accrochent à cette drogue désespérément. Combien s'imaginent que, si les vaccins disparaissent, toutes les maladies vont ressurgir ? L'idée du vaccin sauveur est si fortement ancrée que la moindre ombre sur sa lumière provoque une réaction de panique. Pourtant, il serait bon d'ouvrir les yeux et de choisir entre l'ombre et la lumière. De plus en plus d'études sont entreprises pour essayer de comprendre les " échecs " de la vaccination et les modifications qu'elle entraîne dans l'écosystème. Ainsi, le Dr J.-P. SOLLET signe-t-il un article intitulé " Les vaccins peuvent-ils favoriser les épidémies ? Ou comment les bactéries survivent dans une population vaccinée. " * Nous sommes au coeur du problème. Loin de nous libérer des germes pathogènes, les vaccinations les favorisent et les renforcent. Nos enfants iront à l'école sans rougeole, sans coqueluche, sans oreillons, mais que développeront-ils plus tard ? Progressivement, l'ombre gagnera sur la lumière car ce qui éclaire les vaccinations n'est qu'un faux clinquant, un soleil factice. Les effets secondaires, les accidents post-vaccinaux, les perturbations immunitaires, les modifications génétiques sur la descendance, les maladies dégénératives induites par les vaccinations etc... tout cela finira par entrer dans nos consciences et projettera son ombre glacée. Voulons-nous réagir avant ?
*La revue du praticien, tome 13. n0465, 7 juin 1999, p. 1129.

Françoise Joët

 

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